| Martin
Stenshorne
Tu as déjà
participé à deux reprises à l’Acropole.
Es tu prêt pour les spéciales grecques ?
J’espère
assez prêt. J’ai pris part au rallye en 2001 au volant
d’une Ford Puma et j’avais terminé à la
troisième place de la catégorie et en 2002, j’ai
piloté une Opel Corsa. J’y ai bien figuré donc
je suis confiant. Une place dans les trois premiers serait super
mais je devais devoir attaquer fort et prendre des risques.
Qu’aimes
tu et que n’aimes tu pas dans ce rallye ?
Bien que ce soit rapide
et cassants, les spéciales ne sont pas si mauvaises. La chaleur
peut être un problème. En 2001, la température
a atteint jusqu’à 40°C mais j’aime ce rallye,
les spéciales sont belles et la nourriture grecque est excellente.
La
majorité des spéciales sont parcourue à deux
reprises. Est-ce que ça peut poser des problèmes pour
les conditions de route ?
Ca dépend de la
nature des spéciales. Ce sera sûrement plus cassant
dans les spéciales lentes car les autos ne vont pas assez
vite pour nettoyer la route. En 2001, c’était beaucoup
plus cassant lors du deuxième passage mais l’an dernier,
c’était bien. Les ornières commencent à
apparaître lors du second passage.
Le rallye
est physique et la chaleur à l’intérieur de
l’auto est suffocante. Quelle est l’importance d’une
bonne préparation ?
L’Acropole est
dur et il est important d’être bien préparé
mais le plus important de boire en grande quantité entre
et pendant les spéciales. J’ai une réserve d’eau
dans la voiture qui est reliée à mon casque ce qui
me permet de boire quand je conduis. Donc je suis ok.
Quelle est
la clé d’une bonne performance au Rallye de l’Acropole
? Vitesse, constance… ?
Les deux. Les pilotes
de pointe seront très rapides et je vais devoir attaquer
et essayer de rester sur la route.
Après
une série de malchance, est-ce important pour toi de réaliser
un bon résultat ?
C’est toujours
important de réaliser de bonne performance pour garder les
sponsors heureux. Ils ont besoin d’avoir des résultats.
Pour moi, personnellement, me sentir performant est la chose la
plus importante. Si tu abandonnes, quelque soit la raison, mais
en ayant été performant, tu te sens bien. Bien sûr,
finir et gagner serait le meilleur résultat.
La dernière
manche en Turquie remonte à trois mois, qu’as-tu fait
pendant ce temps ?
J’ai pris part
à trois rallyes depuis la Turquie. Un au volant d’une
GrN en Norvège. J’étais second au général
et devant quelques WRC, malheureusement je suis sorti dans l’avant
dernière spéciale mais j’étais satisfait
de ma performance. Les deux autres étaient les deux premières
épreuves du Championnat de Norvège. J’ai remporté
la première et finit second de la deuxième ce qui
me permet d’être leader du championnat.
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